anass

15/07/2006 03:31 par tarikovitche

  • anass

    anass

    15/07/2006 03:31 par tarikovitche

mon ami anass

L'Alcôve De La Fée

13/07/2006 02:37 par tarikovitche

  • L'Alcôve De La Fée

    L'Alcôve De La Fée

    13/07/2006 02:37 par tarikovitche

L'Alcôve De La Fée.

Dans la chambre de l’amour avorté,
Solitude et larmes désoeuvrées,
Les chandeliers éteints,
Subsiste le vide au creux des reins.

Dans l’alcôve d’une délaissée,
Le ciel-de-lit norci, bouche baie,
Nuits de pleurs et d’insomnies,
Le temps s'égraine long et gris.

Pour survivre aux ans,
Elle sculpte les rêves d’antan,
Puis, peint des prairies,
 Lieu où tout fleurit.

Enfin, un jour dans sa toile,
Elle peint l’autre, son idéal,
Langoureusement met les voiles,
Pour à présent sourire aux étoiles.

L’œuvre une fois achevée,
Les chandeliers sont rallumés,
Le ciel-de-lit devient coloré,
Elle s'abandonne à la chaleur du bien aimé

La Fée Désenchantée

13/07/2006 02:35 par tarikovitche

  • La Fée Désenchantée

    La Fée Désenchantée

    13/07/2006 02:35 par tarikovitche

La Fée Désenchantée

Trop lourd est mon coeur,
Mes pensées empruntes de rancoeurs,
Plus jamais ne recevra de douceur,
S’en est allée mon âme soeur.

Le temps n'apaisera jamais ma peine,
Mes supplications au bonheur restent vaines,
Son amour qui coulait dans mes veines,
A présent vole vers d’autres plaines.

La passion a laissé place à l’indifférence,
Mon corps jadis rassasié en transe,
Se trouve voué maintenant à l’errance,
Dressé dans toute son arrogance.

Le temps n’efface pas le souvenir,
Les larmes coulent à n’en plus finir,
Qui pourra ma peine assouvir,
Pour une nouvelle vie acquérir.

la fée de l'espoire

13/07/2006 02:33 par tarikovitche

  • la fée de l'espoire

    la fée de l'espoire

    13/07/2006 02:33 par tarikovitche

La Fée Des Espoirs.

Petite fille du soleil,
Chaque nuit s'émerveille,
Dans un demi sommeil.

Tout n'est que rêve,
L'agonie d'une trêve,
Dans mon âme se soulève.

Entre deux mondes parallèles,
Que rattrape à tir d'ailes,
Ce semblant de vie si frêle.

Ô rêves enfouis,
Redonnez moi la vie,
Celle que j'ai me fuit.

la fée

13/07/2006 02:25 par tarikovitche

  • la fée

    la fée

    13/07/2006 02:25 par tarikovitche

La Fée Amazone.

Combattre il te plait,
Armée et fière de ton épée,
Des irréductibles s'en est fait.

Personne ne craint,
Jamais au combat ne geins,
L'invincibilité tu feins.

Au plus profond de ton âme,
Se dissimule ton cœur de Femme,
A l'abri de l'infâme,

la fée

13/07/2006 02:23 par tarikovitche

  • la fée

    la fée

    13/07/2006 02:23 par tarikovitche

La Fée Des Abîmes.

Serait ce un vil cauchemar ?
Vais je me réveiller dans l'absolu cafard ?
La vie me serait elle devenue avare ?
Ne pourrais je garder un doux espoir ?

Ne me coupe pas les ailes,
Ô vie si souvent cruelle,
Ne déverse pas sur mon être ton fiel,
Plutôt le plus doux de tes miels.

J'ai encore tant d'amour à donner,
Mes rêves ne sont pas abandonnés,
Mon coeur las ne veux pas faner.
La renaissance il veut sans se damner.

Ô frêle corps ne m'abandonne pas !

la vie

12/07/2006 03:07 par tarikovitche

  • la vie

    la vie

    12/07/2006 03:07 par tarikovitche

Au debut c'etais juste pour rigoler
Quelques cicatrice qui allais partir
Ne voyant pas le drame arriver
Elle continuais a evacuer sa peine

Une lame, un rasoir
Cela lui suffisais pour se faire saigner
Au debut c'etais tres leger
Cela lui faisait un bien fou

Puis cela c'est agraver
Pour evacuer toute sa peine
elle devait y aller plus fort
Toucher d'avantage la mort

elle etait seule dans sa baignoir
elle a pris un rasoir
Avec beaucoup de courage elle c'est lancer
Pousser par la peine elle l'a fait

Le sang coulais a flot
Sa veine devais etre touchée
Sa peine etais parti
Cela lui fais un bien fou

Elle commence a y voir trouble
Ca y est elle y es arrivée
elle a enfin pris la fin
Quelques larme tombe

Sur une marre de sang
La voila allonger
SOn sang continuais de couler
Elle s'endors pour ne plus jamais se reveiller

Juste UN mort a dire :
ADIEU

poéme

12/07/2006 03:01 par tarikovitche

  • poéme

    poéme

    12/07/2006 03:01 par tarikovitche

                                     Déclaration

Au bout d’un an, je souhaite toujours ton retour,
Pour revivre à chaque instant, cet amour.
Même si cette cruelle souffrance nous a séparés,
Ce n’est rien face au bonheur que tu m’as procuré.

Je vis constamment amputer d’une partie de moi,
Comme un prêtre qui aurait perdu sa foi.
Tu étais pour moi, mon amie, mon amante,
Ma moitié, ma femme, ma confidente.

Je sais que je ne suis plus grand-chose pour toi,
Que tu as trouvé surement en ton sein, ton roi.
Je t’avais toujours dis que je n’étais pas irremplaçable.
Tu as la chance d’être une perle inestimable.

Dis-toi juste que si le destin, par clémence,
Veut m’offrir ainsi une nouvelle romance.
Je sais qu’une partie de mon cœur sera infidèle,
Car il vit au plus profond de ton être, ma belle.

Je n’ai plus qu’à assumer d’être incomplet,
En espérant, que dans l’au delà, je te retrouverai.
Sois heureuse, et concrétise ton avenir.
Pour finir, je voudrais simplement te dire:

« Si j’étais le vent, je traverserais cette distance
Pour t’offrir ainsi une nouvelle danse.
J’irais jusqu’à ton oreille pour te susurrer mes sentiments.
T’offrir ces doux mots que tu aimais tellement. »

« Si j’étais le feu, je viendrais m’installer
Au plus profond de toi, ma tendre aimée.
Pour ranimer cette flamme qui nous réchauffait,
Te redonner cette énergie qui nous animait. »


« Si j’étais une alliance, je me mettrais à ton doigt,
Pour unir notre couple, dans le bonheur et la joie.
Je serais à jamais ton plus précieux bijou,
Que tu protégerais envers et contre tout. »


« Si j’étais le temps, je reviendrais dans le passé,
Pour revivre à nouveau cette tendre épopée.
Puis j’irais dans le futur, pour admirer ce moment
De vivre avec sa femme, marquée par le temps. »


« Si j’étais un vêtement, je voudrais que tu me portes,
Pour épouser tes formes, sentir la douceur que tu apportes.
Je voudrais m’imprégner éternellement de ton odeur,
Pour garder un souvenir au plus profond de mon cœur."

« Si j’étais une étoile, je me logerais dans tes yeux.
Pour rester jusqu’à la fin un éternel amoureux.
Tu m’avais offert des millions de couleurs
Que je n’avais trouvé nulle part ailleurs. »


Ce n’est sûrement pas la plus belle déclaration,
Mais je te l’écris, en le faisant, avec passion.
J’imagine que ce poème n’arrivera jamais jusqu'à toi.
Je l’ai fais, sans vraiment savoir pourquoi…

c moi

10/07/2006 03:46 par tarikovitche

  • c moi

    c moi

    10/07/2006 03:46 par tarikovitche

c moi sous une pontau bord d'une petite riviere

tarik

10/07/2006 03:42 par tarikovitche

  • tarik

    tarik

    10/07/2006 03:42 par tarikovitche

c moi ds ma ville taza