anass
15/07/2006 03:31 par tarikovitche
mon ami anass
L'Alcôve De La Fée.
Dans la chambre de l’amour avorté,
Solitude et larmes désoeuvrées,
Les chandeliers éteints,
Subsiste le vide au creux des reins.
Dans l’alcôve d’une délaissée,
Le ciel-de-lit norci, bouche baie,
Nuits de pleurs et d’insomnies,
Le temps s'égraine long et gris.
Pour survivre aux ans,
Elle sculpte les rêves d’antan,
Puis, peint des prairies,
Lieu où tout fleurit.
Enfin, un jour dans sa toile,
Elle peint l’autre, son idéal,
Langoureusement met les voiles,
Pour à présent sourire aux étoiles.
L’œuvre une fois achevée,
Les chandeliers sont rallumés,
Le ciel-de-lit devient coloré,
Elle s'abandonne à la chaleur du bien aimé
La Fée Désenchantée
Trop lourd est mon coeur,
Mes pensées empruntes de rancoeurs,
Plus jamais ne recevra de douceur,
S’en est allée mon âme soeur.
Le temps n'apaisera jamais ma peine,
Mes supplications au bonheur restent vaines,
Son amour qui coulait dans mes veines,
A présent vole vers d’autres plaines.
La passion a laissé place à l’indifférence,
Mon corps jadis rassasié en transe,
Se trouve voué maintenant à l’errance,
Dressé dans toute son arrogance.
Le temps n’efface pas le souvenir,
Les larmes coulent à n’en plus finir,
Qui pourra ma peine assouvir,
Pour une nouvelle vie acquérir.
La Fée Des Espoirs.
Petite fille du soleil,
Chaque nuit s'émerveille,
Dans un demi sommeil.
Tout n'est que rêve,
L'agonie d'une trêve,
Dans mon âme se soulève.
Entre deux mondes parallèles,
Que rattrape à tir d'ailes,
Ce semblant de vie si frêle.
Ô rêves enfouis,
Redonnez moi la vie,
Celle que j'ai me fuit.
La Fée Amazone.
Combattre il te plait,
Armée et fière de ton épée,
Des irréductibles s'en est fait.
Personne ne craint,
Jamais au combat ne geins,
L'invincibilité tu feins.
Au plus profond de ton âme,
Se dissimule ton cœur de Femme,
A l'abri de l'infâme,
La Fée Des Abîmes.
Serait ce un vil cauchemar ?
Vais je me réveiller dans l'absolu cafard ?
La vie me serait elle devenue avare ?
Ne pourrais je garder un doux espoir ?
Ne me coupe pas les ailes,
Ô vie si souvent cruelle,
Ne déverse pas sur mon être ton fiel,
Plutôt le plus doux de tes miels.
J'ai encore tant d'amour à donner,
Mes rêves ne sont pas abandonnés,
Mon coeur las ne veux pas faner.
La renaissance il veut sans se damner.
Ô frêle corps ne m'abandonne pas !
Déclaration
Au bout d’un an, je souhaite toujours ton retour,
Pour revivre à chaque instant, cet amour.
Même si cette cruelle souffrance nous a séparés,
Ce n’est rien face au bonheur que tu m’as procuré.
Je vis constamment amputer d’une partie de moi,
Comme un prêtre qui aurait perdu sa foi.
Tu étais pour moi, mon amie, mon amante,
Ma moitié, ma femme, ma confidente.
Je sais que je ne suis plus grand-chose pour toi,
Que tu as trouvé surement en ton sein, ton roi.
Je t’avais toujours dis que je n’étais pas irremplaçable.
Tu as la chance d’être une perle inestimable.
Dis-toi juste que si le destin, par clémence,
Veut m’offrir ainsi une nouvelle romance.
Je sais qu’une partie de mon cœur sera infidèle,
Car il vit au plus profond de ton être, ma belle.
Je n’ai plus qu’à assumer d’être incomplet,
En espérant, que dans l’au delà, je te retrouverai.
Sois heureuse, et concrétise ton avenir.
Pour finir, je voudrais simplement te dire:
« Si j’étais le vent, je traverserais cette distance
Pour t’offrir ainsi une nouvelle danse.
J’irais jusqu’à ton oreille pour te susurrer mes sentiments.
T’offrir ces doux mots que tu aimais tellement. »
« Si j’étais le feu, je viendrais m’installer
Au plus profond de toi, ma tendre aimée.
Pour ranimer cette flamme qui nous réchauffait,
Te redonner cette énergie qui nous animait. »
« Si j’étais une alliance, je me mettrais à ton doigt,
Pour unir notre couple, dans le bonheur et la joie.
Je serais à jamais ton plus précieux bijou,
Que tu protégerais envers et contre tout. »
« Si j’étais le temps, je reviendrais dans le passé,
Pour revivre à nouveau cette tendre épopée.
Puis j’irais dans le futur, pour admirer ce moment
De vivre avec sa femme, marquée par le temps. »
« Si j’étais un vêtement, je voudrais que tu me portes,
Pour épouser tes formes, sentir la douceur que tu apportes.
Je voudrais m’imprégner éternellement de ton odeur,
Pour garder un souvenir au plus profond de mon cœur."
« Si j’étais une étoile, je me logerais dans tes yeux.
Pour rester jusqu’à la fin un éternel amoureux.
Tu m’avais offert des millions de couleurs
Que je n’avais trouvé nulle part ailleurs. »
Ce n’est sûrement pas la plus belle déclaration,
Mais je te l’écris, en le faisant, avec passion.
J’imagine que ce poème n’arrivera jamais jusqu'à toi.
Je l’ai fais, sans vraiment savoir pourquoi…
c moi sous une pontau bord d'une petite riviere
c moi ds ma ville taza 